G i o r n a t e    M o n d i a l i    G u z z i

2011

Mandello del Lario

 
 

Jeudi,  je peste. Un petit soucis avec mon Griso qui est immobilisé depuis fin juin. 
Un enchainement de circonstances qui fait que !
Le mecano est en maladie ..reviens ..reviens pas, reviens , reviens pas, et besoin d etre deux pour ouvrir la bête sans risque. Voilà  3 semaines de perdues et le demontage commence pour savoir où  est le soucis. La panne visionnée il faut passer  commande des pieces puis l attendre (aout n'est pas propice), puis vient la fermeture annuelle et merité de mon conce. 
Tout ça pour ça !  Il s agit en fait de la faute d'un joint epais comme une feuille de papier a dessin. L'origine du mal est du à des vis de fixation du flasque quelques dixiemes trop longues, ce qui, memes parfaitement serrées au couple, améne le joint à ne plus etre en compression adéquate et provoque avec la pression et les kilometre sa désintégration. On peut pas repprocher une faute de conception à Guzzi qui devrait se retourner contre le fournisseur de vis. Bref la commande arrive le mardi mais il manque des bricoles...  ...Gerard ne peut rien remonter ! Et moi qui est posé le vendredi et le samedi en congés pour etre present la durée des festivités..

Vendredi matin ma Griso est dans cet état !

Le reliquat de la commande n'arrive que vendredi 12h30.. je devrai déjà être sur la route. Je regarde ma becane et je me dit que je suis pas encore parti..Gerard me promet de faire le maxi..
Il s'y colle immédiatement, mais a 19h00, il reste encore deux heures de taf..+ le pneu neuf a l avant et les plaquettes arriere que je lui ai demandé de faire.
Je fulmine contre Guzzi de me faire rater l'évènement mondial. Mais suis pugnace. Vais pas me laisser faire et finalement le samedi à midi  tapante ma becane est prete, les bagages chargés.Le plein , c est fait !
Mandello est à moi.

Tout va bien, elle ronronne comme un chaton qui va voir sa maman.
Apres le Fréjus, c est une vrai galère pour les motards. Des péages en ne plus pouvoir les compter. Enlever les gants, sortir la carte, ranger la carte, remettre les gants. Tient bizarre ce peage ! Le truc pour payer semble différent de nos boites françaises. je me mets habituellent dans la file avec des cabines habitées par des personnages de chair et d'os. Là  juste une vulgaire boite automatique..
Pourtant j'y fait gaffe depuis que j'ai payé le tarif  surclassé en France. Je sais , c est une Guzzi mais quand même. Comment faire ? La CB n"entre pas dans la fente, bizarre. Restons calme !  Sur cette boite deux bouton. L'un est un enorme bouton coup de poing rouge,type arret d urgence ou alarme en cas de .... l'autre un petit bouton noir pour l'appel au centre qui ne repond pas... c est tant mieux parce que je ne parle pas la langue, et ça evitera aussi de passer pour un con. Une voiture arrive derriere et la laisse passer pour voir. Je constate qu'il faut appuyer sur le bouton rouge pour avoir le ticket pour un paiement en sortie. Je reprend la route consterné par mon incompétence soudaine. C'est la fatigue ...
Le temps n'est pas tres beau mais il fait chaud. 
17° vers Chambery, 30° dans le tunnel du Fréjus, 27° aux alentours de Torino. Je suis en tee shirt sous mes vetements moto et je transpire à grosses gouttes.

Enfin la ville convoitée est apparait

J'installe ma tente au camping Spiaggia à 200 mètre du lac de Come.

A peine je commence a monter la tente qu'il se met a pleuvoir dru. 


Je vais faire un tour en ville. La vache ! déjà que dans le camping il y avait plus de Guzzi que de brin d'herbe, mais en ville. Un folie. Un musée a l air libre. Des bicylindres par milliers et venant de tous horizons, Grece, Finlande, Allemangne et autres. 
je vais quand même voir l'entrée de l'usine.

Il se fait tard , je reviens au camping, et retrouve Tounet et Tounette de L.B.M, ainsi que d autres motards du forum Moto Guzzi avec qui je fais connaissance. 
On se donne rendez vous demain matin pour le petit déj et la journée visite.
Je passe une excellente nuit bercée par les clap clap de l'eau sur la toile de tente. Le camping est calme. Pas de vroum vroum, pas de burn, pas de cri . Ha c est pas le Bold'or,  (ça c est dit !).   Guzzi , c est une religion, une philosophie, un état d âme. Je m'y sens bien !
Dimanche matin.

je me reveille suite a un concentré de sommeil. Il est 6h00. Je m attarde, puis range un peu mon 0m² loi Carrez.
07h00 je pars à la douche. Bizarre, il ne sort rien coté eau chaude. Je me dis qu'ils doivent ouvrir les vannes a 08h00. Tant pis pas envie de me rhabiller. Je me douche à la dure, ça va me revigorer. (Je vous rassure j'avais pas besoin de ça.) Je sors et je vois sur le mur des sanitaires une petite boite avec de N°..grrrrrr ..Il s'agit des n° de cabine pour mettre jetons et avoir de l'eau chaude. En tout cas c'est un bon systeme pour eviter le gachis d'eau ! 
C'est l'heure du petit déj et je retrouve lesTounets. 
J'ai raté une partie des festivités mais le plus important est le retour a la source qui s'impose avec la visite de l' Usine Guzzi, à cette date particulère. 

L'acces à certaines parties la ville est reservé aux moto. C'est déjà un musée en elle même.
 
Nous trouvons avec du mal un petit coin pour nous stationner .

Mandello vit aux couleurs Guzzi. On dirait une fête nationale. Les boutiques, les terrasses des café et des particuliers, la ville..poum poum poum tout vie au rythme du Guzzi...
 

Nous nous dirigeons vers l entrée. de l usine. Malheusement je n'auras pas le temps de visiter le musée. J'ai décidé d'y retourner , un jour ...le temps de cela et de monter au Stelvio.
Je suis ebloui par cette usine ancestrale et mythique. Je regrette déjà d avoir pester contre mon Griso. Je renoue avec la marque. Je la comprend, m'y plonge et fusionne avec elle.
Y a beaucoup de monde mais cela reste dans le calme. On a l impression d etre avec des milliers d amis, des gens qui se comprennent a demi mot. Pas de concurence comme dans d'autre marque, mais du respect. 
voici pour vous faire partager




 

Tout cela sera suivi d 'une balade en ville, avec un passage emplette obligé chez


C'est pas tout ça mais l heure tourne. Il faut que je rentre. Le temps passe vite en bonne compagnie. Je voulais rentrer avant la nuit mais c est raté. Je repars en fin d apres midi. Les sacs , comme à l'aller, sont bien sanglés.
La pluie commence a tomber. La circulation est fluide.
Tient ça commence  à tomber dru. Ma veste fait sont office et est étanche. Les gants imbibés commence a faire remonter l'eau le long des poignets, le long des avant bras le long des coudes...L'eau du casque ruisselle maintenant dans le cou puis dans le dos.  Les bottes se remplisses tels des jarres. Et ben c'est pas gagné. La visibilité est nulle et la pluie diluvienne maintenant mélangée a des petit grelons forme une peliculle d'eau importante sur la chaussée. Des véhicules, une moto et des camions sont a l arret . Le motard est à l'aplomb d'un pont. Je decide de me garer a coté de lui.


gmg2011retour par Bellerophon

D'autres véhicules s'arretent encore finissant pas stopper completement sur les voies de circulation de l'autoroute. Mais, pour le motard, aucun interet, car  le vent souffle fort et ça mouille toujours autant même a l'"abri" sous le pont. Je ne veux pas arriver trop tard et ne sachant pas combien de temps va durer cette intemperie , je decide de reprendre la route à allure modéré. Je suis à proxiimité de Milano et il reste encore beaucoup de route. .... ça va c'est tranquille puisque la circulation est coupée en amont, il n'y a plus de voiture et je suis seul à rouler...
Les mains sont "trempées", les pieds "baignent", je suis mister tee shirt mouillé, mais on voit pas ma poitrine car j'ai le blouson. J'attaque les alentours du Frejus. Les montagnes sont proches, les sommets sont enneigés. le tableau de bord m'affiche 6°. Je commence à ressentir la fraicheur. La nuit tombe et je n'ai pas envie de deballer mon sac bien sanglé pour prendre un sweet plus chaud. Je m'arrete sur une aire du coté de Chambery, et j'achete le journal. je vous entends ricanner. Il rechigne pour pas perdre du temps et il va lire le journal. Non je l achete et m'equipe a l ancienne. Le journal sur le poitrail. Même s'il se ramolli, c est beaucoup mieux et ça tient chaud au corps. Tant pis pour les mains et les pieds...je peux rien faire.
J'arrive enfin a la maison , il est 23h45. Pas mangé mais un bol d'eau bouillante et un bouillon cube fera l'affaire.
Une bonne nuit de sommeil perdu dans mes reves de voyage....

laissez un com, Merci et bonne route ...


 




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